Chute de cheveux saisonnière au printemps

publication :
1/3/2026

Comprendre, agir et traiter efficacement

Chaque année, avec le retour des beaux jours, de nombreux patients constatent une augmentation inhabituelle de leur chute de cheveux. Ce phénomène, appelé effluvium saisonnier, est particulièrement fréquent au printemps. Faut-il s’inquiéter ? Comment réagir ? Et pourquoi les compléments alimentaires ne suffisent-ils pas toujours ?

Chez Innerskin, nous privilégions une approche médicale ciblée et personnalisée, notamment grâce au protocole LaseMD KeraLase, une solution innovante et localisée pour relancer efficacement la densité capillaire.

Pourquoi perd-on plus de cheveux au printemps ?

La chute de cheveux saisonnière est un phénomène physiologique. Cette perte de cheveux survient principalement au printemps (et parfois à l’automne) en raison de plusieurs facteurs :

1. Le cycle naturel du cheveu

Les cheveux suivent un cycle en trois phases :

  • Phase anagène (croissance)

  • Phase catagène (transition)

  • Phase télogène (chute)

Au printemps, une proportion plus importante de cheveux entre simultanément en phase télogène, entraînant une chute plus visible pendant quelques semaines.

2. Les variations hormonales et lumineuses

L’augmentation de l’exposition à la lumière influence la sécrétion de mélatonine et d’autres hormones impliquées dans le cycle pilaire. Ce rééquilibrage saisonnier peut déclencher un effluvium transitoire.

3. Le stress oxydatif accumulé en hiver

Fatigue, carences, stress, infections hivernales : l’organisme sort parfois affaibli de l’hiver. Le follicule pileux, particulièrement sensible aux variations métaboliques, peut en subir les conséquences quelques mois plus tard.

Comment reconnaître une chute saisonnière ?

Les signes les plus fréquents :

  • Une augmentation de la perte de cheveux sous la douche ou au brossage

  • Une queue de cheval moins dense

  • Des cheveux plus fins ou plus mous

  • Une chute diffuse (et non localisée)

Bonne nouvelle : la chute saisonnière est réversible dans la majorité des cas. Elle dure en moyenne 6 à 8 semaines.

En revanche, si la chute persiste au-delà de 3 mois, s’intensifie ou s’accompagne d’un éclaircissement marqué, un diagnostic médical est recommandé.

Les compléments alimentaires : une solution souvent insuffisante

Au printemps, de nombreuses personnes se tournent vers des cures de compléments alimentaires (biotine, zinc, kératine, vitamines B…).

S’ils peuvent soutenir l’organisme en cas de carence, ils présentent plusieurs limites :

1. Une action non ciblée

Les compléments sont diffusés par voie orale et agissent de manière systémique. Or, la problématique capillaire est localisée au niveau du cuir chevelu et du follicule pileux.

Ils ne permettent pas d’agir directement là où le cheveu en a besoin.

2. Une efficacité variable

En l’absence de carence avérée, les résultats sont souvent modestes. La chute saisonnière étant liée au cycle pilaire plus qu’à un déficit nutritionnel, les compléments ne corrigent pas toujours la cause principale.

3. Un délai d’action long

Les cures nécessitent généralement 3 à 6 mois pour observer un effet, alors que la chute saisonnière est souvent aiguë et nécessite une réponse plus rapide.

Pourquoi privilégier un protocole localisé ?

Pour relancer efficacement la densité capillaire, il est essentiel d’agir directement au niveau du cuir chevelu, en stimulant les follicules et en optimisant leur environnement.

C’est dans cette logique que nous recommandons le protocole LaseMD KeraLase.

Le protocole LaseMD KeraLase : une approche innovante et ciblée

Le traitement LaseMD KeraLase associe :

  • Un laser fractionné non ablatif (LaseMD)

  • L’application d’un sérum enrichi en facteurs de croissance (KeraFactor)

Comment ça fonctionne ?

Le laser crée des micro-canaux temporaires dans le cuir chevelu, permettant une pénétration optimale des actifs directement au niveau du follicule pileux.

Le sérum apporte :

  • Facteurs de croissance

  • Protéines biomimétiques

  • Molécules favorisant la phase anagène

Résultat :
✔️ Stimulation de la repousse
✔️ Amélioration de la densité
✔️ Renforcement de la fibre capillaire
✔️ Action ciblée et localisée

À qui s’adresse ce protocole ?

  • Chute saisonnière marquée

  • Effluvium post-stress ou post-infectieux

  • Cheveux affinés

  • Début d’alopécie androgénétique

Un diagnostic médical permet d’adapter le nombre de séances et d’évaluer la pertinence du traitement.

Faut-il traiter une chute saisonnière ?

Dans les formes légères, la chute saisonnière peut se réguler spontanément.

Cependant, lorsqu’elle est importante ou qu’elle révèle une fragilité capillaire sous-jacente, intervenir précocement permet :

  • D’éviter une miniaturisation progressive

  • De préserver le capital capillaire

  • D’optimiser la phase de repousse
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